« Avant, on recevait beaucoup de demandes… mais très peu se transformaient en vrais contrats. »
Tu nous donnes une journée, on repart avec ton mois.
Être vu, ça se paye.
Être choisi, ça se bâtit.
Comment se passe le tournage.
On se déplace chez toi une fois par mois et on tourne dix à quinze vidéos d'un coup. Le reste du mois se fait de notre côté.
Tes réseaux, gérés au complet.
On publie, on répond aux commentaires et aux messages, on anime tes pages. Tu n'as rien à faire entre les tournages.
Deux moteurs, une séquence logique.
Tes publications, ce que les gens voient sans que tu paies. C'est plus lent à partir, mais ça t'appartient et ça continue de travailler pour toi pendant longtemps.
Meta et Google, où tu paies pour être vu tout de suite. C'est rapide, et ça s'arrête le jour où tu arrêtes de payer. La publicité payante amplifie ce qui est déjà en place.
On installe l'organique d'abord. Ensuite on met de l'argent derrière le contenu qui fonctionne déjà.
Meta, Google et ta fiche Google.
Trois canaux, gérés et optimisés chaque semaine.
Le temps que ça prend, et pourquoi ça le prend.
En organique, c'est la répétition qui fait la reconnaissance. C'est en revoyant ton nom, mois après mois, que ton monde finit par s'en souvenir.
Le monde te découvre
Le nouveau contenu arrive dans le fil. Les gens commencent à interagir, la page repart. C'est le mois où on installe la mécanique. Les résultats arrivent ensuite.
La croissance s'amplifie
La cadence commence à payer. Les algorithmes reconnaissent un compte actif, la portée monte, et le monde qui t'a vu une fois te revoit.
La visibilité te rapporte
Le prospect a vu ton chantier, ton équipe et tes clients parler de toi. Quand il t'appelle, la moitié de la vente est faite.
Ce sont eux qui en parlent le mieux.
« Le niveau de visibilité que ça va t'apporter est beaucoup plus élevé que le montant que tu vas payer. »
Construction et services résidentiels→
Des soumissions qui se signent.
Restauration→
Vidéo, réseaux sociaux, fiche Google et site web.
Ce que ça coûte, et pourquoi c'est du cas par cas.
C'est autour de ça que commencent les mandats. Le montant final dépend du volume de vidéos et du nombre de plateformes.
C'est le temps qu'il faut pour que les résultats tiennent d'un mois à l'autre. L'objectif reste le moyen et le long terme.
Chaque mandat est monté sur mesure : un restaurant de 20 places et un entrepreneur en construction n'ont pas les mêmes besoins. L'appel sert à regarder ta situation et à te donner un chiffre honnête.
Si dans les 90 premiers jours tu n'as obtenu aucun nouveau client grâce à notre travail, on continue sans frais jusqu'à ce que ça arrive. On l'assume parce qu'on accepte seulement les mandats où on sait pouvoir livrer.
Ce qu'on nous demande avant un premier tournage.
Pas du tout. On s'occupe du script, des idées et de la structure, et on est là avec toi le jour du tournage. Si tu préfères ne pas y être, quelqu'un de ton équipe prend ta place. La plupart de nos clients n'avaient jamais fait ça avant.
Une journée de tournage, et c'est tout. On tourne dix à quinze vidéos d'un coup, ce qui couvre le mois au complet. Le reste, écriture, montage, publication et réponses aux messages, on s'en occupe pour toi.
Parce qu'en organique, c'est la répétition qui bâtit la reconnaissance : le premier mois installe, le deuxième amplifie, le troisième te rapporte.
Non. Le montant du mandat couvre la production, la gestion et l'optimisation. Le budget que tu mets dans Meta ou Google est payé directement par toi aux plateformes, et tu le vois au dollar près. On te dit quoi mettre selon ton marché et tes objectifs.
On travaille avec des entrepreneurs québécois qui livrent déjà de la qualité : construction et rénovation, restauration, financement, commerces et services locaux. Ce qui compte, c'est d'avoir une offre solide et de vouloir croître. Si on ne peut pas t'aider, on te le dit à l'appel.
La plupart continuent, parce que c'est là que ça devient payant : la mécanique est installée et chaque mois s'appuie sur le précédent. Rien ne t'oblige à rester. Et si tu arrêtes, tout ce qu'on a produit reste à toi.
30 minutes, et tu sais où tu t'en vas.
En 30 minutes, on regarde ce que tu vends et à qui. Tu repars avec une idée claire de ce que ton mois pourrait donner.